vendredi 13 février 2015

Soin des cheveux : mon expérience du "no-poo".

Il est peut-être temps de faire un petit bilan de mon expérience du no-poo depuis plus d'un an. 
Tout à commencé fin octobre, à la faveur d'un article d'Antigone XXI. Article qui a fait grand bruit, vu que l'idée a même été relayée dans le magazine Elle (je ne sais pas si c'est une consécration).

Son article (en résumé) préconise  de ne plus utiliser des shampoings du commerce mais une pâte faite de bicarbonate de soude et d'eau (ou d'autres poudres moins agressives comme le rhassoul, la poudre de sidr, etc.) et d'utiliser en rinçage du vinaigre de cidre de pomme, d'espacer les faux shampoings, et de finir par s'en passer complètement (après avoir fait le test du "mois sans rien" - où on ne se lave plus du tout les cheveux ). Depuis Antigone, la blogueuse, se "lave" les cheveux à l'eau. Le secret c'est de brosser longuement les cheveux tous les jours (avec une brosse propre). Je résume vite ...désolée. Ça fait beaucoup d'informations mais sinon il faut aller lire l'article très bien fait. Pour aider à espacer elle propose aussi de faire des shampoings  secs avec de la maïzena (à peine une demi-cuillère à café) ou d'autres poudres (farines en tout genre).
Mon enthousiasme à la lecture de cet article a été démesuré. J'en ai parlé à toutes mes amies et famille et certaines se sont prises au jeu aussi et ont testé.
J'avais l'immense privilège de ne pas avoir (trop) de problème d'image. Je venais de démissionner de mon poste et je m'envolais pour le Quebec où je ne connaissais personne hormis mari et enfants. En plus c'était l'hiver donc on ne sortait jamais sans bonnet. J'ai pu donc faire mes expériences tranquilles.

Alors pour le contexte : mes cheveux étaient gras au bout du deuxième jour de shampoing, je les lavais avec des bases très douce (base lavante de chez Aroma-zone ou du rhassoul). Je faisais aussi des hennés régulièrement (de chez Aroma-zone encore). J'ai le cheveu fin, très fin même et une grosse tendance à les perdre ou en tout cas ils s'affinent depuis 3 ans (c'est une autre histoire). Du coup j'ai une relation un peu angoissée vis à vis de mes cheveux...et l'idée de les brosser tous les jours alors que je les touchais le moins possible pour ne pas les voir tomber a été un cap à passer.

J'ai donc suivi consciencieusement les préconisations d'Antigone. Et j'ai progressivement espacé de un shampoing tous les deux jours à un shampoing toutes les semaines au bout de 1 mois je dirais. Après j'ai réussi à tenir parfois 9/10 jours mais soyons honnête c'était loin d'être beau. Ils étaient visiblement gras, mais je les attachais et voilà (désolée pour les rares amis que nous fréquentions à l'époque). Je ne sais pas si je serais arrivée à espacer si vite en ayant les cheveux plus courts sans pouvoir les attacher.
J'ai essayé de tenir  de 9 à 12 jours pendant plus de 9 mois. C'est le 10ème mois, en août que j'ai tenté le mois sans rien. Je n'avais pas compris qu'on pouvait quand même laver à l'eau donc j'ai vraiment tenu un mois rien qu'en brossant. Honnêtement quand on tient 10 jours et qu'ils sont gras, ça change rien au bout d'un mois. Ils sont toujours gras. ;) J'ai eu de la chance de ne voir personne ce mois-là j'avoue.
Quand j'ai décidé de laver mes cheveux après cette expérience (lavage au rhassoul hein, rien de très fou fou)  ça été le gros bonheur. J'avais l'impression de re-découvrir mes cheveux. J'étais  euphorique de voir mes cheveux tout légers et volumineux. J'attendais avec impatience la suite : est-ce que c'en était fini du shampoing ?
Fin du suspense : non. Ca n'a rien vraiment changé. Ils re-graissent comme "avant" au bout du 5ème jour .  

Quand je me suis souvenue du bonheur de les avoir beaux et propres et de comment ça influait sur mon moral j'ai donc pris quelques décisions et j'ai ajusté tout ça :

  • Je les lave toujours avec une poudre (rhassoul ou des poudres ayurvédiques) une fois par semaine;
  • Pendant 4 jours  ils sont beaux  et je peux les lâcher ;
  • Au 5ème jour : 
    • soit je les attache pour les trois jours suivants sans rien faire (mode flemmasse) ;
    • soit je fais un shampoing sec (aloé vera) ;
    • soit je relave à l'eau (bien chaude au début pour enlever le gras) + une infusion de thé en fin de lavage et je les attache après mais il sont visuellement moins gras. 
En tout cas je me tiens à un lavage une fois par semaine. Et même si les derniers jours sont visuellement moyens, je m'y tiens mais je ne m'inflige plus non plus des cheveux / une coupe qui me mine le moral juste pour tenir. 
Voilà donc pour moi le résultat  : j'en suis très contente. Et je vois bien que si je fais ma flemmarde sur le brossage, et qu'il est moins consciencieux mes cheveux seront plus gras en fin de semaine...
Je ne sais pas quelle serait mon expérience avec des cheveux mi-longs qu'on ne peut pas attacher par contre. 

Voilà pour mon expérience.

Sinon concernant les produits que  j'utilise et que je conseillerai à 100% il y a : 

  • le rhassoul (qu'on trouve sur Aroma-zone) : c'est une poudre argileuse qu'on mélange à de l'eau. On applique la pâte sur les cheveux et le crane. Puis on rince (avec un mini-temps de pose si on peut). Ca laisse les cheveux très légers, très propres, ça n'agresse pas les glandes sébacées vu que ça agit juste mécaniquement en absorbant le gras, les impuretés. Je ne pourrais pas m'en passer. Son seul défaut c'est d'avoir un effet asséchant sur la longue. On peut donc soit alterner avec d'autres poudres soit faire des masques de temps en temps d'huile de coco ou d'aloé vera. 
  • l'aloé vera : je l'utilise comme shampoing sec. J'en enduis généreusement mes cheveux le soir et le matin quand ils sont secs ça leur fait un effet cartonné assez bizarre. Puis je brosse : il y a plein de résidus qui s’enlèvent et ça permet de tenir 2 jours de plus et de retrouver beaucoup de volume. Pour l'aloé vera j'utilise les versions "à boire" qui sont vendues en magasin bio et qui sont les plus naturelles possibles (et plus fluide et en grande quantité parfait pour enduire les cheveux et le crane ).
  • la poudre de sidr : je la trouve chez Aroma-zone. J'en rajoute une petite quantité dans mon rhassoul histoire de faire durer mon stock de poudre de sidr que je ne trouve pas (encore ?) à Montréal. Cela donne un effet légèrement visqueux à la pâte, qui permet un peu d'émulsionner. Plus facile à l'application pour ceux qui n'ont pas l'habitude du rhassoul qui ne mousse pas. ;)
  • le vinaigre de cidre de pomme : en eau de rinçage comme préconisé par Antigone. Vieux truc de grand mère qui marche.
  • le marc de café : si j'ai des pellicules, je me fais un gommage au marc de café avant le rhassoul. Et voilà. ;)

Si vous êtes arrivés au bout de cet article, c'est que l’expérience vous intéressait, sinon j'espère que ce n'était pas trop imbuvable. N'hésitez pas à me poser des questions ou à me faire part de vos astuces / vos découvertes. ;)

mercredi 11 février 2015

Cookies décadents de Oh She Glows (Angela Liddon)

J'essaye de reprendre les rennes de ce blog. Ça fait plus d'un an que j'accumule des photos, des anecdotes dans ma tête en vu de les raconter ici et rien en se passe au final. Donc je vais tâcher d'être plus assidue (reprise des activités - 2ème prise !). Tout va bien. D'autant que je suis théoriquement plus libre que lors de mon dernier post : les enfants sont retournés à l'école, pour le meilleur et le (moins ?) pire. GrandBroccoli parce qu'il a eu l'opportunité d'entrer dans une école qui consacre 40% de son temps à l'enseignement de la musique. PetitBrocoli parce que je ne me voyais pas continuer alors que j'étais proche du burn-out. ;) Voilà pour les sommaires explications (je vous fais grâce de la culpabilité, des tergiversations, des regrets et des soulagement...oui tout ça ensemble. Je ne sais pas faire simple).


Mais revenons pour ce "nouveau" premier post à la cuisine. Je suis un groupe Facebook québécois qui recense pas mal de recettes végéta*iennes. Il est une grande source d'inspiration et bien souvent on y loue les recettes de Angela Liddon du blog de Oh she glows. J'ai mis le livre sur ma liste de Noël et miracle (ou bourrage de crâne bien ciblé) je l'ai reçue le matin du 25 décembre (vous pouvez le trouver ici ou pour la France). J'avais pris sur moi et fait fi de l'absence de traduction. C'est mon premier livre de cuisine en anglais dans le texte.
J'ai été très surprise par la qualité des recettes. Les saveurs sont parfaitement dosées, les recettes comportent vraiment quelque chose de plus que ce que je trouvais jusqu'alors. Je dirais qu'il y a de la complexité, un twist rafraîchissant sans que les recettes ne soient par contre longues comme le bras ou difficiles à faire.
Est-ce que je l'ai dit ? C'est un livre de recettes vegan (donc végétalien : sans aucun produit animaux).


Aujourd'hui je vous parle de sa recette de cookies complètement décadentes. Je les ai testés samedi, re-faits  dimanche et encore ce mercredi. (Bon je suis du genre mono-maniaque en cuisine, donc je réitère jusqu'à épuisement - sauf trouvaille d'un gros classique. Tiens ça pourrait faire l'objet d'une catégorie non ?). 
Le seul reproche que j'aurais à faire à cette merveilleuse recette : son prix. Elle utilise pas mal de poudre d'amande.
Je me permets de traduire (approximativement)  la recette. Elle est aussi consultable en anglais dans le texte sur son blog ici avec du beurre de cacahuète tandis que dans son livre elle le fait avec du beurre d'amande.


Ingrédients pour 16-20 cookies:

1 oeuf de lin : (1 cuillère à soupe de graines de lin mixées avec 3 cuillère à soupe d'eau) 
1/4 tasse d'huile de coco (45g) 
1/4 tasse de beurre d'amande ou de cacahuète (70g) 
1/2 tasse de sucre brun (80g) 
1/4 tasse de sucre de canne (55g) 
1 cuillère à café d'extrait devanille 
1/2 cuillère à café de poudre à pâte (levure chimique) 
1/2 cuillère à café de bicarbonate de soude
1/2 cuillère à café de sel fin
1  tasse de flocons d'avoine mixés et réduits en farine  (105g or 1 tasse de farine d'avoine) 
1 tasse d'amande mixées et réduites en farine (145g or 1 tasse + 2 cuillkère à soupe de poudre d'amande) 
1/3 tasse de pépites de chocolat noir

1. Chauffer le four à 180°. Dans un petit bol, mélanger les graines de lin et l'eau et laisser de côté pour 5 minutes (pour que ça s'épaississe). 
2.  Au mixer, battre l'huile de coco et le beurre d'amande. Rajouter les sucres et mélanger une minute. Rajouter les graines de lin et la vanille et mixer encore. 
3.  Rajouter ensuite les ingrédients sec [ moi je transfère la mixture dans un saladier d'abord] : le bicarbonate de soude, la poudre à pâte, le sel, la farine d'avoine et la poudre d'amande. Mettre  une touche de lait végétal si c'est trop sec. Puis rajouter les pépites de chocolat. 
4.  Former des petites boules de pates (plus petites que des balle de golf) et les mettre sur du papier parchemin. Il n'y a pas besoin de les applatir. 
5. Cuire pendant 11-13 minutes et les laisser refroidir pendant 5/10 minutes sur la plaque avant de les transférer sur une grille. 

Les rescapés d'aujourd'hui...


Si vous y goûter, faites-moi signe ...et si bien-sûr vous avez une recette géniale à partager je prends !

vendredi 18 avril 2014

Barres avoine/chocolat

Je ne sais plus comment débuter un nouveau post tant il y a eu de changement. Je vais essayer de faire ça simplement. D'abord nous habitons au Québec, depuis 6 mois.
Les débuts à l'école pour GrandBrocoli ont été compliqués, et nous avons fait le choix de le déscolariser et de tenter l'aventure de l'école à la maison. Un projet qui me trottait dans la tête depuis quelques années. 
Ce blog prend donc une tournure différente. ;) J'y mettrais peut-être ce que nous vivons à ce sujet.
Cela va être du fourre-tout je sens, mais bon c'est un peu comme ça que je me sens en ce moment : prête à tester de nouvelles choses (touche-à-tout, ou touche-à-rien...?).

Pour recommencer à bloguer, de quoi parlerons-nous aujourd'hui spécifiquement ? 
Une recette régressive et addictive : des barres avoine/chocolat (sans cuisson). Je les ai faites 3/4 fois et elles sont vraiment délicieuses. Sucrées et grasses...mais sans gluten. ;p

La recette vient d'ici.
Alors la traduction, car il y en a que cela rebute (par contre je garde les tasse/cup, j'habite en Amérique du Nord désormais ;p) :


- 1 tasse de beurre de cacahuète
- une demie-tasse de miel (ou sirop d'érable)
- une demie-tasse d'huile de  noix de coco 
- 2 tasses de flocons d'avoine
- 1 tasse de noix de coco rapée
- une demie tasse de noix hachées, raisins secs, ou cranberries (moi je mets plutôt des graines de tournesol ou citrouille)
- un quart de tasse de pépites de chocolat
- 1 cuillère à café d'extrait de vanille

Faire fondre le beurre d'arachide, le miel et l'huile de noix de coco à feu moyen-doux dans une casserole sur  la cuisinière.
Retirer du feu une fois qu'il est fondu et ajouter les flocons d'avoine, noix de coco râpée, pépites de chocolat, noix / raisins secs et la vanille. Mélanger l'ensemble jusqu'à ce que le chocolat soit complètement fondu.

Verser dans un moule graissé et laisser refroidir au réfrigérateur. Si vous souhaitez des barres plus épaisses, vous pouvez verser le mélange dans une petite casserole. 
Lorsque le mélange est durci, couper en barres et manger. Conserver au réfrigérateur ou au congélateur.




vendredi 14 mars 2014

Phoenix..

En fait ce blog n'est pas mort....mais tellement pas. Il y a tant de choses à dire, à raconter, d'expériences culinaires faites, de virages alimentaires. Et puis un sacré changement de vie (une expatriation !) ...bref c'est silencieux mais je compte revenir sous peu. ;)

(Notez que  je suis légèrement découragée par la migration qui m'a fait perdre une bonne partie des photos des posts et qu'il faut que je remette...un jour quad j'aurais le temps !)

lundi 29 avril 2013

Asperges du pauvre

Avant que la saison ne soit définitivement terminée, il faut que je vous parle de ce légume délicieux découvert un samedi au marché sur le petit étal d'une marchande :  Vendu en bottes, des longues tiges feuillues surmontées de  petites grappes. On ne dirait pas que ça se mange et pourtant.
Il s'agit a priori d'une sorte de brocoli fanes ou "asperge du pauvre" comme me l'a décrit la maraichère (1,80€ la botte).



De fait, nous les avons dégustés comme des asperges. Cuites à la vapeur et dégustées tiède avec une sauce mousseline. La bonne surprise fût de voir mon petit Brocoli les manger ( après avoir ôté les feuilles quand même), tandis que mon grand lui les dévorait de bout en bout feuille comprise.  Le goût est entre le brocoli et l'asperge ...c'est vraiment délicieux.
Il accompagne (tant que ça dure!) notre rituel oeuf à la coque du samedi midi, quand on revient dudit marché.
Ce qui est drôle, c'est qu'en en parlant avec ma belle-mère qui est originaire de Charente mais qui n'y vit plus (alors que nous si), elle était émue car c'est un légume qu'elle a mangé toute sa jeunesse et qu'elle ne retrouve plus là où elle vit désormais (au pays basque). Espérons qu'il y en aura encore quand elle passera nous voir.

Alors vous connaissiez, vous  ? Ca pousse dans votre région (et comment l'appelez-vous ?)




Ps: et on mange toujours des oeufs ici, après mes réflexions sur le sujet, mais ce sont des oeufs qui viennent de mon marché, je connais mon maraicher bio, qui a une production modeste et raisonnée, elles vivent dans des conditions qui me paraissent tout à fait acceptables (comme les poules de mes amis qui ont la chance d'avoir un grand terrain et  un poulailler). Et du coup je peux vous dire qu'on les savoure d'autant plus. ;)
 
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edit du 30/04 : grâce à vos commentaires ici ou ailleurs, on parle donc de "brocoli sauvage" ou de "tanous" (repousse de chou).
Voici deux liens qui réfèrent aux deux noms différents, mais l'un comme l'autre semblent désigner exactement ce que j'ai mangé.
http://mathlaveyronaise.canalblog.com/archives/2008/04/29/8993943.html
http://garrigue-gourmande.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=1015&Itemid=102

jeudi 4 avril 2013

Sandwichs / Tartine

J'ai un anniversaire à fêter : un an de végétarisme ! C'est peu...mais ça y est, j'ai fait toutes les saisons de l'année et je n'ai rien à déclarer niveau frustration. En fait, c'est comme si je l'avais toujours été. :)

Donc pour fêter ça, je vais vous parler du repas le moins exceptionnel qui soit, le plus quotidien pour moi, le sandwich, voire la tartine. J'adore les sandwichs, je voue un culte aux sandwichs, je suis une monomaniaque du sandwich.
Quand je suis allée vivre à Paris, dans le 15e, jeune étudiante, je laissais derrière moi deux ans de cité U à Toulouse dans un coin paumé sans commerces alentours. Par contre, à Paris, en pleine rue saint Charles, il y avait le marché en bas de chez-moi, tout pleins de commerce de proximité et surtout une boulangerie. Et donc assez vite, aux beaux-jours j'ai été prise d'une addiction aux sandwichs. Je descendais me ravitailler en sandwich, le midi. Toujours le même : poulet mayonnaise. J'adorais ça. J'ai un souvenir joyeux d'une journée ensoleillée, allant chercher mon sacro saint sandwich avant d'aller faire une lessive à la laverie du coin. Le bonheur.  :)
Le sandwich est depuis devenu mon repas regressif, remonte-moral... il me rappelle ces moments là, mais aussi mes premiers repas de vie de couple partagés avec mon cher et tendre, où nous allions pain de mie, jambon, avocat, mayonaise, chips avec amour. Une belle hygiène de vie, non ? :)
Evidemment la vie suit son cours, les conditions changent, certaines monomaniaqueries prennent le relais, et j'arrêté de manger des sandwichs tous les  midis. (J'ai eu une grosse période spaggethis-sauce tomate/olives-parmesan pendant 6 mois, tous les midis....pour ma défense nous parlerons de lubie de grossesse, j'étais enceinte de mon  petit Brocoli).


Depuis ma reprise en janvier 2012, travaillant à domicile, je me suis orientée très naturellement vers mon amour de toujours. Cette fois un sandwich jambon/beurre. Baguette fraîche, jambon label rouge et beurre bio. That's all.
Au bout de 4 mois, j'ai pris la décision d'être végétarienne et j'avais peur que mon sandwich me manque...
Que nenni ! Depuis c'est un festival de couleur, de variété (ou presque parce que je suis quand même monomaniaque).... je suis tellement accro que  je me fais le plus souvent des tartines (vu que je suis à la maison, c'est moins périlleux), ce qui me permet de manger plus encore (vu qu'il y a une couche de pains en moins)... oui j'ai cette stratégie là. ;p
Voili. Grosse introduction pour cet amour immodéré.
Les combinaisons gagnantes de l'automne/hiver :
-tomates séchées, avocat, champignons frais et/ou asperges en bocal si j'en ai...et beurre (oui hérésie avec l'avocat mais je préfère). Parfois quelques lamelles de carottes.Parsemés souvent de graines de lin mixées ou de graines de chanvre décortiquées. Yummy.

- avec le printemps je peux rajouter des feuilles d'épinards, un peu de basilic ou de ciboulette...le sandwich/tartine se fait un poil plus varié. :)
Tout ça porté le plus souvent par un pain complet fait maison, du pain de seigle
ou une baguette croustillante aux céréales achetée à la boulangerie.... :)

Evidemment il y a tellement de choses possibles que je ne peux tout recenser mais je vous parle du sandwich basique quand je n'ai quasi rien dans mon frigo. Il fait de mes pauses-déjeuner une bonheur assuré. :)







vendredi 8 mars 2013

Salade Carottes / Betterave

Une petite salade très simple à faire, jolie, pleine de pep's qui a fait son petit effet ici.

Ingrédients
Betterave crûe râpée
Carottes crues râpées
Du sésame légèrement grillé à sec
A parfumer avec du citron et/ou la vinaigrette de votre choix.



Désolée pour l'éclairage artificiel !



jeudi 7 mars 2013

Le pain qui devait changer ma vie

Il y a deux semaines ma copine Marie et moi avons flashé sur ce post de Sarah Britton (mon idole.... de la mesure avant tout) :  The Life-Changing Loaf of Bread que j'ai traduit dans ma tête "le pain qui change la vie" mais que Reverso a décidé de traduire "le pain bouleversant" (certainement plus juste). 
Photos alléchantes, principe séduisant : un pain fait rapidement qu'on ne fait pas vraiment lever, du reste est-ce vraiment un pain vu qu'il n'y a ni levure ni farine ? Juste de l'eau et de l'huile en commun  avec plein de graines et des flocons d'avoine. Toutefois, dénaturé ou pas il n'en reste pas moins très tentant.
Le seul "hic" de prime abord c'est de trouver les ingrédients. S.B nous parle de psyllium qui assure toute la cohésion du pain. Késaco le psyllium ? Et surtout comment le trouver ?

Le psyllium, c'est une plante dont les graines produisent un mucilage au concact de l'eau lui permettant d'aborber je-ne-sais-combien de fois son poids (Ah c'est beau les explications rigoureuses et scientifiques avec source à l'appui).  Bref le psyllium apporte des fibres et il constitue ainsi un "super aliment" (oui les super héros sont partout) pour qui a des problèmes intestinaux (glamour un jour, glamour toujours) et pour la recette il agit donc en qualité d'agglomérant du tout.

Donc me voilà en quête du saint Psyllium. J'en trouve inespérément dans une boutique bio : des graines noires achetées à prix d'or. Je teste la recette et il en ressort une catastrophe de bloc de céréales qui s'émiette. Impossible de couper une tranche, il se désagrège. Je parcours les 200 commentaires (= sens du sacrifice) du post de SB pour savoir si quelqu'un a eu le même problème....et rien. Je re-compulse mes sources sur le psyllium et m'aperçoit que ce qui permet le mucilage et donc la tenue c'est la cosse du psyllium autrement appelé le "tégument" de psyllium. D'ailleurs S.B avait bien parlé de "psyllium seed husks" que j'avais trop vite traduit par graines de psyllium or tout est dans le "husks" ( qui veut dire "cosses", CQFD).

Me revoilà donc en quête du saint tégument de psyllium....que je trouve sur le site Nutri-Naturel. Et c'est reparti pour un tour ! Et à la demande de Marie j'ai même traduit la recette de S.B. Céti pas gentil ?

Ingrédients: 
135g graines de tournesol
90g de graines de lin
65g noisettes  ou d'amandes
145 g flocons d'avoine
2 cs graines de chia
4 cs tegument de psyllium blond
1cc de sel fin de mer
1 cs sirop d'érable
3 cs huile de coco ou ghee
350ml water- eau


1-Dans un moule à silicone souple, mélanger tous les ingrédients secs . 
2-Mélanger à part le sirop d’érable, l'huile et l'eau dans un récipient. 
3-Puis rajouter le liquide aux ingrédients secs et mélanger intimement  jusqu'à ce que cela devienne une sorte de pâte épaisse. Si c'est trop épais rajouter un ou deux cuillères à café d'eau. Aplanir la surface avec le dos d'une cuillère et laisser sur le plan de travail au moins 2h ou toute la journée ou la nuit. 
4-Pour s'assurer que la pâte est prête il faut que la forme du pain se maintienne quand on tire le moule de part et d'autre de la pâte.
5-Préchauffer le four à 175°c.
6-Mettre le moule sur la grille du milieu et cuire 20 minutes. Enlever le pain de son moule et le poser à l'envers directement sur le plateau pour encore 30-40 minutes. Le pain est prêt quand il sonne creux. Laisser le refroidir complètement avant de le trancher.
Le pain peut se conserver dans contenant fermé hermétiquement jusqu'à 5 jours ou il peut-être congeler après l'avoir tranché pour pouvoir le toaster facilement et rapidement plus tard.

Petite séquence photos de la réalisation

C'est plein de graines

Encore cru
C'est prêt







Ça se tient !
Détail technique : trancher verticalement avec la pointe du couteau pour faire moins de miettes !


Mais ça fait quand même pas mal de miettes....

Cette fois j'ai donc pu avoir un "pain" digne de ce nom. Avec de la tenue.....ou presque. Parce qu'il ne faut pas non plus le trancher trop fin...et quand même il fait beaucoup de miettes (peut-être que pour mieux faire j'aurais dû mixer un peu les noisettes car entières elles ont tendances à se détacher et tout ce qu'il y avait autour tombe en miettes).

Et est-ce que ce pain est bouleversant...? Mmmh, bon j'avoue que sur ce coup-là je n'ai pas été séduite. Trop de graines de tournesol, peut-être pas assez de sel pour moi...Cela dit, je l'ai fait goûter à mon pote Arthur et il a aimé, comme quoi tout n'est pas perdu. ;)
Toutefois, au prix de revient de ce pain maison, je pense que je ne réitérai pas l'expérience. Car j'ai fait le calcul et tout cela revient cher. Visez plutôt : 

135g graines de tournesol (6,52€ le kg ) = 0,88€
90g de graines de lin ( 4,94€ le kg) = 0,446€
 65g noisettes  ou d'amandes (17,49€ le kg) = 1,13€
145 g flocons d'avoine (3,8€ le kg) = 0,551€
2 cs graines de chia (26,85 le kg) : 30 g a priori mais à la pesée cela ne fait que 15g=0,40275€
 4 cs tegument de psyllium blond (54,5€ le kg) : 60g a priori mais à la pesée ne fait que 10g = 0,545€
 1cc de sel fin de mer
1 cs sirop d'érable (38,60€ le litre) = 0,579€
3 cs huile de coco ou ghee (21,6€ le litre) = 0,972€
350ml water- eau

Soit un total de 4,95€  pour un pain qui ne faisait que 670g en sortie soit 7€30 le kilo !


Qui a tenté ou tentera l'expérience ? Et surtout qu'en avez-vous pensé ?

mardi 5 mars 2013

Il est né le divin enfant...

Nouveau blog ! Si, si malgré les 71 messages déjà postés, on peut parler de nouveau blog...ou presque. Je viens d'importer tous mes posts de cuisine de mon blog privé (que je réserve à mes amis et ma famille depuis 2008). Tout ça pour avoir enfin accès à une fonctionalité indispensable : la fonction recherche et également avoir un support lorsque je commente mes blogs favoris.
Le design est assez épuré, je verrais plus tard si j'enrichis le tout.
J'espère que vous apprécierez, et que vous pourrez fouiller à loisir les archives de ce blog.
Quant au nom du blog, merci à toutes les amies qui ont planché sur le sujet vu mon manque cruel d'inspiration.. et donc spécial dédicace à Karen qui a fini par trouver un nom qui me plait sans réserve. :)




vendredi 22 février 2013

Pour aller plus loin....

Puisqu'on est dans le sujet, je vous poste encore quelques liens que je trouve très intéressants glanés sur un autre blog, celui de Melle Pigut.

Le mythe de la viande heureuse & autres contes merveilleux partie 1
Le mythe de la viande heureuse & autres contes merveilleux partie 2
Végétarisme et véganisme : partager ses convictions
Et ce dernier billet d'un blog de bd qui me fait toujours doucement rire.

Si vous allez lire ces liens, j'en serais vraiment ravie. :D Dans les deux premiers posts, l'auteure liste toutes les réactions auxquelles elle a été confrontée en parlant de son véganisme et elle y répond. Bien mieux que ce que je sais faire....vu que moi en vrai je n'en parle pas. Sauf dans ces deux derniers posts. ;)


jeudi 21 février 2013

Nos amis les animaux ( et pas que les chevaux...)

Ces derniers jours j'ai fait de très récentes découvertes de blogs culinaires. Des blogs plutôt renommés  pour ceux qui s'intéressent à la cuisine saine, bio et végétale. Oui du type de Clea cuisine. Il se trouve que je suis passée à côté de deux blogs assez courus pour les initiés végétariens : celui de Mély du Chaudron Pastel de Mély et celui de Antigone XXI. Et maintenant que j'ai rattrapé mon retard je vous les recommande vivement !
Le blog de Mély me fait un peu penser à celui de Sarah Britton de My New Roots auquel je voue un culte que tout le monde aura remarqué (du moins sur Facebook !) mais qui a le seul inconvénient d'être en anglais du coup celui de Mély en français peut être une autre ressource. Toutes les deux ont une formation de naturopathe et toutes les deux prennent le temps de décrire par le menu les bienfaits des aliments qu'elles incorporent dans leurs assiettes. J'adore le ton de S.B un peu espiègle et ses splendides photos et j'apprécie le temps que prends Mély pour développer ses sujets. 
L'autre blog, celui de Antigone XXI est différent. J'aime beaucoup. Beaucoup beaucoup...Parce qu'il y a de la cuisine mais aussi des revendications, des informations d'ordre plus générales. Elle alerte et elle le fait bien je trouve.

Et là je ne peux que relayer deux billets qu'elle a écrit récemment et qui m'ont beaucoup ébranlé. A dire vrai, les conclusions auxquelles me mènent son premier billet bousculent tellement mes habitudes que je suis un peu perdue. J'en suis à ce moment où j'ai envie de faire comme si je ne savais pas, me chercher plein d'excuses ou des doses de sérum anti-culpabilité genre "mais personne n'est parfait"....et celui où je prends mon courage à deux mains. Car voici le sujet de ses posts : le sort fait aux animaux dont on prend la laine pour se faire des jolis fils de laine à tricoter, des jolis pulls à porter et accessoirement des jolies bottes à chausser (mais pour ce dernier cas hélas je ne vis pas dans le monde des Bisounours et je savais de quoi il était question, sauf que j'avais tendance à occulter ...).
Bref, donc personne n'est parfait, il y a d'autres problèmes en ce bas monde....mais les petits ruisseaux font les grandes rivières et surtout je sais que dans ma façon de consommer je donne un sens à ce qui se fait ou ce que j'aimerais qui se fasse, et que ça a un sens à mon niveau. La faim dans le monde, les guerres je ne peux pas forcément y faire grand chose dans mon quotidien - bien que évidemment certains choisissent d'avoir une action beaucoup plus concrète, embrasse une cause et le vive au quotidien- ce que je salue vraiment mais dont je ne suis pas encore capable aujourd'hui. Par contre adopter un mode de vie qui soit cohérent avec mes convications et mon idéal, ça me semble plus faisable,cela fait sens et j'ai l'espoir que ça porte ses fruits à terme si nous sommes de plus en plus à y met du nôtre.. c'est pour ça que je sensibilise un tant soit peu les uns et les autres, sans prosélytisme. Juste informer...à chacun de faire comme il le sent.
Mais revenons à nos petits moutons, donc dans le post de Antigone on y apprend des pratiques barbares fait à une proportions non négligeable de moutons pour juste tondre leur laine. Non ils ne sont pas tués, on leur coupe  juste le derrière ( ça s'appelle le mulesing)  pour éviter les myases qui sont des mouches pondant des larves sous la peau. Et si ils survivent à ça on pourra récupérer leur laine....ça c'est pour les pratiques les moins "pires" (alors que on est d'accord, c'est horrible), je vous fais grâce des autres que vous trouverez dans ledit billet. Quand on pense que 90% de la production de laine se fait dans des conditions douteuses, tout ça fait réfléchir....
Bon heureusement, Antigone XXI a écrit un deuxième billet sur les alternatives à la laine sans passer par la pétrochimie et notre amie l'acrylique. Ca parle chanvre, ortie, lin...coton bio. Car elle rappelle quand même que 1/4 des pesticides utilisés dans le monde sont utilisés pour la production de coton qui n’utilise que 2,5% des surfaces cultivées sur la Terre : hallucinant ! Je vous laisse lire, c'est hyper intéressant.

Par contre c'est un peu l'apocalypse dans ma tête, je me mets à réfléchir à tout ça, tout ce qu'on fait aux animaux alors qu'on pourrait utiliser d'autres produits, d'autres méthodes. Je me renseigne sur les conditions d'élevages, parce que oui je suis végétarienne mais pas végétalienne (qui ne mangent plus de produits dérivés d'animaux type lait, oeuf, beurre, fromage) et encore moins végan (appellation pour désigner ceux qui ne consomment pas de produits animaux, laine/cuir etc...compris). J'avoue que jusqu'à présent le végétalisme ne me séduisait en rien (et puis j'aime tellement le fromage !), mais de se renseigner sur tout ça me rend la perspective bien moins "sectaire" que je ne l'imaginais... pas en terme diététique mais en terme de condition animale.
Parce que bio ou pas bio, pour produire du lait on sépare les vaches de leur bébé, et si ce sont des veaux, c'est à dégager vite fait, direction l'abattoir (sympa, imaginez que de gros super-Ogres exploitaient les humains et nous faisaient vivre ce genre de choses...ça vous plairait ?). Idem pour les oeufs, les poussins mâles sont mis dans la "broyeuse" vivants...bref.  Tout ça il ne faut pas l'oublier. Alors oui dans un petit circuit bio (ou pas), local si vous connaissez votre maraîcher/fermier, il fait peut-être autrement, si vous mêmes vous êtes heureux détenteur d'une chèvre, vache ou poules, vous pouvez vivre en harmonie et utiliser les produits dérivés de vos animaux sans les maltraiter... c'était sûrement ce qui se passait avant l'industrialisation des élevages. Mais bon je doute que quand j'achète mes oeufs bio chez Auchan, tout ça se passe dans la joie et la bonne humeur vu la taille du fournisseur (il faut que je vérifie ce qu'il en est). Par contre, faudra que je demande à mon maraicher bio.
Voilà, je n'ai pas aboutie encore à une direction claire dans mes démarches...je suis en train de réfléchir à tout ça, c'est très frais. Je vois quand même un mouvement : diminuer ma consommation de produits laitiers (tout droit de chez Auchan), privilégier éventuellement la marque Bernard Gaborit et me renseigner plus sur les conditions d'élevage chez eux, changer mes pratiques d'achat vestimentaire...
Voilà pour le moment. Et pour vous laisser sur une note plus gaie : j'ai découvert un dernier blog Smootheries où l'auteure parle beaucoup de vernis à ongle mais de sa conversion vers la nourriture végétalienne pour des raisons de santé d'abord. J'aime beaucoup son ton, ça pourrait être une fille comme moi (sauf que je fais pas bcp de sport et que je ne me maquille pas et que je suis beaucoup plus vieille donc en fait c'est pas moi du tout !), elle parle de ce qu'elle mange au quotidien mais elle n'en fait pas un blog culinaire (elle n'invente rien mais elle teste bcp de choses).  Voili c'est très agréable.
Bon et pardon pour finir pour de vrai, je remets ici le lien mis sur Facebook d'un article sur Rue89 d'un témoignage d'un ancien intérimaire dans une usine de transformation de viande, histoire d'être informé de ce qu'"on" mange vraiment : clic clic ici.

Ah et puis en fait j'ai pas fini ;p Je vous invite à lire le passage à l'alimentation végétalienne de Smoothie et la présentation de Antigone, loin du sectarisme et compagnie. Bien au contraire chacun fait à la hauteur de ce qu'il peut/veut. :)
Et pour aller plus loin, je vous laisse sur les posts de Antigone : "Pourquoi choisir une alimentation 100% végétale ?". Elle traite de la question sous plusieurs points de vue. Je vous recommande vivement celui "pour les animaux"en lien avec ce qui a été dit plus haut  : 

Les autres sont ici : 



jeudi 7 février 2013

Red lips

La suite de mes tests sur les smoothies et le blender....(qui n'intéressent que moi ?).

Ma grosse crainte après avoir enfin porté mon choix sur un blender était qu'il ne soit pas assez puissant pour mixer des legumes ou fruit crus un peu durs comme la carottes, la betterave ou la pomme...Le jour où je l'ai reçu j'ai donc testé tout de suite la pomme puis la carotte....et c'est sans problème que mon blender a tout mixé comme il faut. J'étais ravie. Après il faut ajouter impérativement un petit peu de liquide sinon il peine (de l'eau, du yahourt, du lait végétal...etc.).
Pour l'instant mon plus grand succès (pour mes petites bouches à nourrir) reste le vrai smoothie avec lait végétal, fromage blanc, banane et fruit type framboise surgelée ou mangue : la consistance est plus ou moins épaisse selon le liquide qui a été ajouté. Plus il y a de liquide, plus le gout est dilué et plus il y a en quantité, mais comme il vaut mieux le boire/manger tout de suite, c'est parfois un peu dur de tout consommer !
Je suis au tout début de mes tests, donc tout ça semble très évident mais bon, j'aurais aimé être un peu plus renseigné avant de l'avoir. :)
Là ce midi, j'ai testé un mélange avec une orange, un tiers de betterave et enfin une carottes moyenne. J'ai ajouté un peu d'eau et j'ai obtenu une sorte de purée/compote crue. En ajoutant de l'eau ça a fait une sorte de jus, mais contrairement à ce qu'on obtient avec un extracteur de jus ou une centrifugeuse, le jus n'est pas fluide puisque le produit reste dans son intégralité, il est juste sous une autre forme !
J'ai testé la version compote et la version "smoothie" et j'ai nettement préféré la compote qui est un vrai concentré de saveurs. Par contre un petit bol entier c'est quand même très copieux et donc assez vite écoeurant ! J'aurais préféré partager ma mixture...sauf que PetitBrocoli n'a pas voulu gouter et GrandBrocoli en a trop peu mangé (mais il a aimé). Il faut aussi trouver le moment ideal pour le consommer. En entrée, la saveur sucrée fait bizarre, en dessert c'est mieux mais je pense que le matin à jeun où le corps appelle un rafraîchissement ce serait plus opportun (enfin pour moi, qui ne peut plus me passer du jus de citron en guise de petit dej).
Je me suis dit que le produit obtenu aurait pu servir de base à une sauce/coulis sur des crudités. J'ai envie de voir ce qui pourrait se faire en version plus salé, avec une texture un poil plus dense pour faire des tartinades, genre lentilles corail cuites avec carottes crues, etc..
En tout cas je suis en admiration devant les capacités de mon blender. :D











mardi 22 janvier 2013

Blender, Mixeur, smoothies et compagnie

Vaste programme que ce titre..  ! En fait il s'agit juste de vous faire profiter de mes dernières "recherches" (sur le web ! pas dans un labo !) sur le sujet...
Tout a commencé le jour où mon mixer plongeant a rendû l'ame devant un pauvre avocat qui n'avait rien demandé, si ce n'est être transformé en guacamole. Drame en cuisine car sans mixeur plongeant,  je me suis aperçue que j'étais fort dépourvue : plus de soupe (oui parce qu'ingérer une soupe non mixée n'est pas possible, on voit les légumes, vous rigolez ou quoi ?), seule façon de faire ingérer des légumes à PetitBrocoli, à peu de chose près. Drame donc. Petite pensée émue pour ce mixeur plongeant qui m'avait été offerte par ma mamie chérie à mon anniversaire lors de mon installation en cité U quittant ainsi le domicile familial. Ca remonte à ...(attendez je compte)...janvier 2000. Ok donc mon mixer avait 13 ans (wouah 13 ans que je vis toute seule comme une grande ! re-pensée émue, j'aime les célébrations).
Et donc je me suis mise en quête d'un mixeur plongeant. Mais comme je n'ai pas de robot mixeur tout court qui soit suffisamment grand pour hacher des préparations honorables (un guacamole, de l'houmous, faire des préparations crues bizarres sorties tout droit de mon nouveau livre de recette), je me suis dit que je ferais d'une pierre deux coups. Après moult hésitations (mes amis Facebook n'auront pas été épargnés !) entre un un robot mixeur multi fonction, un blender, un mixeur plongeant et un mixeur plongeant/hachoir j'ai choisi un le mixeur plongeant/hachoir  et j'ai demandé à mon anniversaire un blender. (ben quoi ?)
Le blender c'est un peu l'ustensile que je trouvais superflu (surtout en possession de mixeur plongeur) mais que je trouvais classe visuellement.Du coup j'ai fait quelques recherches sur son utilité...et outre sa contenance qu'un hachoir n'a pas, il permet donc de faire des jus de fruit, legumes, smoothies, tartinade de legumes, pâte à crêpes....bref tout ce qui doit être haché avec un peu de liquide pour lier...et de mixer dans ce cas beaucoup plus qu'un mixeur plongeant, avec des consistances plus veloutées. Oui et alors ? T'as pas un extracteur de jus pour faire tout ça ?
Oui j'avoue, la petite geekette de cuisine que je suis, a un extracteur de jus (cadeau pour mes 30 ans !). Mais je ne l'utilise pas trop parce que ça fait bcp bcp de déchet (tout comme une centrifugeuse du reste)  : en fait les fibres du legumes ou du fruit ne sont pas intégrés au jus et donc le rendement est assez moyen, même si l'extracteur de jus a son intérêt car le jus extrait est directemment assimilable (les micronutriments et compagnie), la digestion épargnée, et que la rotation lente empêche de chauffer les nutriments et de les détruire. Mais là un blender puissant ne fait pas de déchets du tout : et ça me plait beaucoup ! Déjà parce que les légumes et les fruits ça a un coût non négligeable et que voir partir la moitié du produit à la poubelle, ça me plaisait moyennement...Et puis la raison principale à cette envie d'un blender ou assimilé c'est de trouver une façon plus ludique pour que toute la famille consomme un vraie belle ration de fruits/légumes (car moi j'ai du mal !). Les volumes consommés sous cette forme permettent ainsi de compenser le fait que certains micro-nutriments soient partiellement altérés du fait de la puissance du hachoir du blender qui peut chauffer un peu...(j'avais jamais pensé aux choses de cette façon !). 
En creusant encore, j'ai lu un article très intéressant sur l'oxydation des jus comparés aux boissons mixées. Il est ici. On y apprend qu'un jus mixé s'oxyde moins vite car ce sont les fibres qui contiennent les anti-oxydants (et merci les anti-oxydants pour lutter contre les radicaux libres- entre autres). De toute façon un jus mixé ou pur jus devrait être consommé tout de suite.
Bref tout ça m'a fait drôlement envie. La puissance du mixage est la chose la plus importante pour bien mixer fruits et legumes (par exemple une pomme avec la peau ?) ce qui m'a poussé à aller voir du côté du blender en plus du mixeur plongeant. Mais j'imagine que si on n'a pas la folie des grandeurs comme moi quand il est question de cuisine, on peut se contenter d'un mixeur...à voir (vous me direz ?).
Et en parlant de folie,en creusant la piste de l' alimentation vivante (l'autre nom pour le crudivorisme...)j'ai entendu parler du meilleur blendeur / mixeur du monde entier qui fait tout et qui est génialissime (au moins !) car très puissant et tout et tout : le Vitamix (qui permet même de faire des beurres d’oléagineux et sa farine à partir des grains de céréales). Sauf qu'à 650 euros la bête même garanti 10 ans, je me voyais pas (encore ?!) passer le cap. Alors j'ai choisi un blender robuste mais plus "modeste" pour tester cette nouvelle façon de consommer...c'est peut-être un peu plus raisonnable. :)
Et vous alors ? Est-ce que vous consommez des smoothies  ? Des jus de légumes  ? Vous les faites avec quel appareil ? Vous avez des recettes à partager ?

mardi 13 novembre 2012

Podcast

Si vous avez une heure devant vous, voici un podcast d'une émission de France Inter sur Marion Kaplan, bio-nutrioniste.



Marion Kaplan est bio-nutritionniste, élève du docteur suisse, le Docteur Kousmine et auteur d'une quinzaine d'ouvrages sur l'alimentation et la cuisine dont plusieurs sur le thème de la cuisine à la vapeur, préfacés par le Pr Henri Joyeux. Du végétalisme à la méthode Kousmine, aucun régime ne lui a échappé . Depuis 30ans, elle cherche et expérimente de nouvelles découvertes dans ce domaine, toujours en quête de bien-être, hier avec la cuisine vapeur, aujourd'hui en nous alertant sur les intolérences au gluten et aux laitages.


C'est elle qui a inventé le "Vitaliseur de Marion" (pour faire de la cuisson douce), qu'on trouve sur la boutique Nature et Vitalité (d'où viennent mon extracteur de jus et mon appareil à faire les laits végétaux). J'ai trouvé ça super intéressant. Et vous ?

lundi 5 novembre 2012

Halloween

Mercredi, j'étais confortablement installée dans mon canapé à savourer la première heure de mon jour off quand je me suis rendue compte que c'était Halloween. Les enfants étaient au centre de loisirs et j'avais décidé de me la couler douce. Mode mère indigne  tranquille, quoi. :)
Et là, le soupçon de culpabilité s'est insinué en moi mâtiné heureusement d'un brin d'excitation : délaissant mon gros bouquin, j'ai commencé à compulser les sites internet pour chercher des idées pour faire du menu du soir, quelque chose d'un peu spécial. Facebook et mes amies étant mes amis (CQFD), j'ai vite trouvé quoi faire sans que ce soit trop compliqué. Quelques courses plus tard, je me suis attelée à la tâche, ce qui m'a quand même pris l'après-midi.^^
Et j'ai donc concocté le menu suivant : 

 Jus de sang frais
Doigts de sorcière
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Soupe de citrouille hantée
Momies enfournées
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Araignées
Momies frigorifiées

Et le menu a plu...enfin surtout à GrandBrocoli (qui était vraiment vraiment ravi !), MonsieurBrocoli et M. (notre invité du soir). PetitBrocoli lui a picoré....
Quelques photos....pas terribles (éclairage de nuit, cadrage pourri)

Doigts de sorcière version crus (biscuits apéros plein de beurre fourrés au fromage de chèvre)
Version cuite...les doigts sont un peu boudinés...
Le potimarron creusé dans lequel j'ai versé la soupe

Pizza-Momies...version crues tout va bien

Là on a un peu perdu le visuel !

 
Araignée sur sa toile...


Momie (muffins tout choco avec glacage - mon premier !)
on dirait plutôt un Touareg, non ?




Pour une première fois, je suis ravie. GrandBrocoli veut que je réitère vite...^^